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Quelques photos prises au cours d'un voyage de 1500 km fait en deux fois 13h de route.
Un si long voyage n'est pas sans problème. Le chauffeur, fatigué, a mis du diesel au lieu de mettre du super. Du coup, il a fallu vidé le réservoir etc.... et un ^peu plus tard, une de nos roues a explosé...
A Dodoma, capitale officielle du pays. Mais à part le parlement, je n'ai pas vu grand chose. En fait, tout le monde est à Dar es Salaam.
Au final, ce fut un long voyage mais c'était bien pour une fois de voyager au sol. Les couleurs de la brousse sont merveilleuses mais passent assez mal à l'appareil photo, du moins, avec le mien. J'ai pu constaté qu'il y a très peu de coin vraiment tres très secs : quelques passages où une terre un peu aride avec des arbrisseaux mais qui étaient tout de meme verts au final. Et malgré un soleil qui tape fort, il y a souvent un vent froid qui rafraichit pas mal. Une grande partie du voyage se fait à plus de mille mètres d'altitudes.
Deuxième Jour :
8h :
Finalement les grosses couvertures ont été bien utiles pour passer la nuit. Il a fait assez frais. Malgré de fréquents arrêts et saccades, j’ai à peu près bien dormi. Je viens de me réveiller. Juste à temps pour commander mon petit déjeuner. Hier le dîner, bœuf-frites, était honorable.
Ce matin, les paysages que nous traversons ressemblent à des forêts et collines européennes arides. C’est très différent des forêts de bananiers auxquels je suis habitué dans ma région.
16h :
Arrivée à Mbeya.
Depuis une petite heure, on recommençait à voir quelques signes
d’urbanisation : des routes en dur, des pylônes, des parcelles bien
délimitées. Kerin nous a quitté pour poursuivre sa découverte de la Tanzanie.
John n’a pas réussi à le persuader de continuer sa route vers la Zambie, son
pays aux mille et unes merveilles. La gare de Mbeya est assez grande et il y
règne pas mal d’activités.
Dans les couloirs du train, de nombreux changeurs d’argent passent voir les passagers pour leur proposer de changer shillings ou dollars en kwacha, la monnaie zambienne. Pour ma part, j’avais pris la précaution de changer un peu d’argent à la gare de Dar Es Salaam.
Le train en provenance de Zambie est sur l’autre voie. Apparemment, les trains se croisent toujours à Mbeya. Et si l’un est en retard, il faut attendre qu’il arrive pour que l’autre puisse repartir. Cette fois-ci, c’est notre train qui est arrivé en dernier.
Le temps d’arrêt est au minimum est 45 minutes le temps de vérifier les machines.
Mes compagnons zambiens sont partis se promener. Je reste dans la cabine pour surveiller mes sacs car il n’y a pas de clés pour fermer. Tout le monde a l’air de pouvoir se promener dans le train sans problèmes et on m’a conseillé plusieurs fois de bien faire attention à mes affaires car les chapardages ou vols sont assez fréquents aux grands arrêts.
Quelques personnes, probablement des ‘big men’, se font prendre sur le quai directement en voiture ! C’était d’ailleurs pareil à Dar Es Salaam.
Que d'anciens sur la route ! Pas très rassurant !
Je reviens d un séjour en Zambie.
Ci dessous, le
journal que j ai essayé de tenir pendant ces vacances.
Seulement la première journée pour l'instant.
Les photos seront ajoutées au fur et à mesure.
Premier Jour 13h
Après de longues hésitations, je commence mon voyage vers les chutes Victoria. L'envie du voyage, de découvrir un plus la région et les pays environnants ont finalement eu raison de l idée concurrente pour ces vacances : apprendre la plongée a Zanzibar.
Le passage de mon pote Arnaud a la maison, le récit de ses aventures et le fait qu'il ait vu plus de la Tanzanie en 3 semaines que moi en deux ans m a aussi remotivé à me bouger un peu.
Pour me rendre en Zambie, je prends le train TAZARA qui est censé être un des plus ponctuels du coin. Départ aujourd hui à 15h50. Arrive prévue le surlendemain matin vers 9 heures. Le train ne va pas jusqu'à Lusaka, capitale de la Zambie mais s arrête 3-400 km au nord a Mposhi Kakiro. De la, un ou deux autres bus devraient me permettre d atteindre Livingstone, ville la plus proche des chutes Victoria, où je me poserai probablement.
Pour l'instant je profite d être a la capitale pour prendre un petit lunch avant de commencer ce long trajet en train. Je teste le fast food local nomme Steers. Pas ce qui se fait de mieux niveau repas a Dar... Mais bon, un petit hamburger frite, je n'ai pas ça tous les jours dans mon coin recule.
Le terminal de bus est à l'extérieur de la ville, juste avant l'aéroport : une bonne vingtaine de minutes s'il n y a pas de bouchons. Car oui, les centres villes des capitales africaines, c'est presque pire que Paris ;p. A dar, c'est bien rare de ne pas avoir trop de trafic en journée. Il me reste une heure avant le reporting time. Il est donc temps que je me prépare à décoller
16h
Je suis dans le train. Nous sommes partis juste a l heure. Départ plutôt bien organise. Assez impressionnant pour la Tanzanie...
Le train parait un peu vieux. Il y a eu une panne il y a 3 jours avec un retard de 8h en attendant la nouvelle locomotive.
Mes voisins de chambres : Kerin, un anglais bien chevelu, un peu roots, il passe quelques mois en Afrique en faisant des volontariat ici et là et il veut maintenant aller découvrir Mbeya et faire de l'escalade si j ai tout compris. Il m'a donné envie d'aller découvrir l'île de Mafia, bien au sud de Dar, où on peut nager avec des requins poissons. Ca a l'air assez extraordinaire... Les deux autres sont des Zambiens venus chercher à Dar des pièces qu'ils ne trouvaient pas à Lusaka pour la voiture de l'un deux, John. L'autre répond au nom assez fou d'Agrippa ZULU. Apparemment ils ont eu bien des soucis avec les Tanzaniens à cause de la langue. S'ils parlent très bien anglais, ils ne parlent pas du tout swahili et les tanzaniens qu'ils ont rencontré ne parlaient pas anglais assez.
Avoir imposé le kiswahili comme langue nationale est reproché au premier président tanzanien, Nyerere. Que ce soit en Ouganda, au Rwanda ou en Zambie, j'ai entendu le même refrain : c'est un frein au développement, au commerce Est Africain etc.. Et c'est vrai que la différence est flagrante au niveau dynamisme et commerce entre la Tanzanie et les autres pays que j'ai pu visité aux alentours. Cela dit, utiliser le kiswahili a renforcé voire donné un sentiment national, et a laissé les 'ethnies' en arrière plan. Ce qui n'est pas le cas dans ces autres pays ou l'anglais est utilisé comme langue de langue de communication mais où chaque région parle en fait sa langue, avec des inimitiés plus ou moins profondes entre les différents groupes. En Tanzanie, il y a aussi des clichés entre les groupes mais ils ne me semblent pas aussi profonds et sensibles que dans les pays environnants.
Le train a traversé les banlieues pauvres de Dar. Beaucoup de détritus les longs des voies. Niveau vitesse, c'est comme un TER en sortie de gare.. pas très rapide donc. Nous avons environ 1000km à faire en tanzanie. Nous devrions atteindre la frontière vers 17h demain.
Un employé vient de passer pour nous proposer à boire. Il se promène avec son cageot de boissons. Le prix est le même qu'à terre. C'est toujours quelque chose qui m'étonne un peu, à part dans les restaurants chics ou les hôtels, le prix de la bouteille est le même que je sois tout au fond du Karagwe ou dans les boutiques de Dar.
16h30 : Nous venons de passer notre premier tunnel. Assez long et aucune lumière dans le train. Assez impressionnant. Le plus long fait 1,3 km et tout le train est à l'intérieur. Mais nous le passerons pendant la nuit.
A l'extérieur,
c'est la brousse. Parfois aucune trace d'habitation, et c'est assez étranger de
voir la tête du train pourfendre la nature comme ça.
18h10 : Nous
sommes déjà quelques heures en retard sur le planning. Nous ne verrons pas les
animaux de la réserve de Selous. Mais nous assistons à un super coucher de
soleil sur des collines. Les nuages sont presque violets, ils entourent un
soleil rose-Orange.
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Il y a 15 jours je suis allé voir un de mes copains dans un petit village reculé.
Il travaillait avant à l'hopital prostestant du district mais il a décidé de rejoindre le gouvernement pour la sécurité de l'emploi notamment.
Il est donc maintenant responsable du dispensaire de Kikukuru. C'est à une heure et demie de chez moi en voiture.
(2 heures en se perdant :p à cause à d'un gaillard qui nous a indiqué la mauvaise route..)
Quelques petites photos de cette visite.
C'est très très mauvais. Couleur eau sale, sachant que c'est préparé en écrasant les banananes avec les pieds dans un vieux tronc d'arbre.. beurk beurk.. mais bon, faut donner le change, d'où cet air réjoui...
Un jeune espion :p venu nous regarder alors que nous buvions notre bière (vraie bière).
Félix et le chauffeur du dala dala (mini bus) qui fait la liaison entre ce village et le mien. Il est saoul.. A la main il tient un petit sachet de Konagyi. De l'alcool bien fort... Pas sur que je me motive à venir en bus la prochaine fois...
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Il y a deux semaines, je suis allé à un mariage 'au village'.
Jusqu'à présent, j'étais allé à des mariages de personnes assez aisées, et les fêtes se faisaient à Kayanga où j'habite et qui est le plus grand village; chef lieu administratif.
Cette fois çi, il s'agissait d'un collègue de mon pote prof Boniphace.
La fête s'est déroulée à une 20taine de km au sud de chez moi au fin fond des collines.
La maison des parents du marié avait été entouré d'une infrastructure en bois et bache du HCR pour accueillir les invités.
Cette fete se déroulait l'après midi. J'ai d'ailleurs faillé la louper, pensant que c'était le soir 'comme d'habitude'. Probablement car l'électricité n'étant pas disponible et les gens n'ayant pas bcp de transport dans leur majorité, c'est lplus pratique d'organiser cela dans l'aprem.
Si, l'environnement était moins 'luxieux' que pour les autres mariages auxquels j'ai assisté, le déroulement de cet événement était le même.
Arrivée de la famille de la mariée, puis arrivée des mariés, découpage du cake, discours des patriarches, moment cadeau et danse.
La mariée n'a pas décoché un sourire de la soirée. Je pensais que cela était réservé au moment du send off. A ce moment, la mariée ne doit pas sourire car elle doit montrer qu'elle est triste de quitter sa famille.
Toujours est il que c'était un bon après midi. Intéressant et très divertissant.
Voici donc quelques photos de ce samedi là :
Une grande coupelle de pilau, un assiette qui sert de cueillière pour se servir, des bananes plantains écrasés, de la viande de boeuf en sauce, une bière, voila le menu ! Privilégiés, nous mangeons en intérieur sur de la paille alors que bcp mangent sous une bache à l'extérieur !
A bientot pour quelques photos d'un trop rapide week end à Zanzibar avec des potes de mon école de stats !
English Version : Click Here (google translator)
Il y a 15 jours, nous avons profité d'un long week end pour nous rendre à 100 km de Bukoba, près de la frontière avec l'Ouganda pour aller visiter la fameuse usine de cannes à sucre 'Kagera Sugar'.
Chandrika connaissait la femme du manager du l'usine qu'elle avait rencontré il y a bien des années au Zimbabwe.
Ce sont donc des indiens du Zimbabwe qui dirigent cette usine. Comme le coin est un peu perdu, ils étaient très contents d'avoir de la visite et nous avons passé une très très bonne journée là bas en leur compagnie.
Quelques photos qui suivent plus ou moins l'ordre chronologique de la fabrication du sucre en ce qui concerne les photos d'usine.
L'entrée des cannes est sur la droite. Des tapis roulants les emmènent à l'intérieur où elles vont être broyées afin d'en tirer le jus.
Ensuite l'intérieur de l'usine :
Vue d'ensemble...
Ce four brule les résidus de fibre pour produire de la vapeur, qui va faire tourner les turbines
Turbines, qui sont au nombre de 2, produisent autant d'électricité que la consommation de toute la région... L'electricité sert à faire tourner les machines, éclairage, etc...
Puis la valeur continue sa route pour chauffer d'autres machines :
Quelques machines manquent sur le chemin de fabrication, je les rajouterai sans doute plus tard.
A ces machines nous avons pu voir la différence entre le sucre A (celui qu'on a), sucre B (cassonade) et sucre C (mélasse presque). On a regardé les cristaux au microscope. Puis nous avons suivi le sucre A avec quelques dégustations.
La fine équipe de visiteurs + la femme du manager (qui prend la photo)
Puis quelques fleurs du jardin de la famille.
Avant de conclure par quelques oiseaux :
et un point de vue rare sur la KAgera River
La semaine dernière, nous avons fété le mariage du pharmacien du district, Mister Ezechiel.
A vrai dire, ce n'était pas vraiment le mariage mais la fête de bienvenue organisée par les collègues et les autres 'big people' du district.
Le vrai mariage avait eu lieu la semaine précédente à Mwanza. De nombreuses personnes avaient déjà fait le déplacement.
Et avant ce 'vrai mariage', il y avait eu la smeaine précédente encore, le 'send off' (un truc du genre) qui est une fete en l'honneur de la future mariée organisée par sa famille.
Donc pour les mariés, pas de de repos ou presque 3 week ends à la suite !
Après l'arrivée des mariés, la première partie de la "féte" consiste pour eux à découper une espèce de pièce montée. Ensuite, le marié ira donner une partie à la famille de la mariée et la mariée fera de même pour la famille du marié. En arrière plan, l'estrade sur laquelle les mariés iront s'installer. Sur la gauche de l'estrade, la famille du marié, sur la droite celle de la mariée.
Comme à tous les fetes de mariage, il y a un moment champage où le maitre de cérémonie fait un petit show avec une bouteille de mousseux. Ici, grand mariage oblige, ils étaient trois à faire cela.. Au final, les mariés et les familles ont les quelques goutes qui restent à déguster.
Ensuite après un premier défilé de 'félicitation' devant les mariés et la famille, différents groupes défilent pour amener leur cadeau. Sur ces photos, c'est le groupe 'département santé', dont je fais partie qui défile. Avec un gros paquet sur la tête, mon boss :) qui tournicotait sur lui meme avec le cadeau du département ( un micro onde). Sur la photo de droite, le chef du département, dont fait partie le pharmacien, fait un discours de félicitations.
Après les différents défilés, félicitations, cadeaux etc.. voici donc venu l'ouverture du bal par les mariés. Remarquez la coiffure de la mariée qui m'a posé quelques problèmes par sa hauteur lorsque j'ai dansé des rocks avec elle !!! :p
Pour finir quelques photos prises sur la piste ou pendant les pauses.
Petite anecdote, cette dame est venue me chercher alors que je dansais avec la mariée pour danser avec moi. Elle se présente en me disant qu'elle est mariée et que son mari est juste là derrière sur la piste. Je dis ok.. On danse un peu. Puis je vois que son mari nous regarde bizarrement puis va trouver Charlotte pour danser avec elle. D'abord gentillement, puis de plus en plus 'près'.. Tellement que finalement Charlotte renonce pour un moment à la piste. Alors je ne sais pas si on est tombé au milieu d'une vengeance de couple ou quoi. En tout cas, comme on me l'a fait remarqué, elle a ses clés en main, prète à m'embarquer peut etre :)
(English version here )
Alors que le dernier week end passé à Kayanga avait été solitaire et assez difficile, celui ci a été très sympathique.
Mon amie Chandrika est arrivée vendredi soir. Et nous avons diné avec une bande d'américaines en visite 'découverte' avec leur prof, que j'avais deja rencontré l'année derniere avec un autre groupe.
Après un diner fort sympa, nous avons décidé de tenter de nous rendre à un concert live - divertissement extrémement rare dans mon village. Boniphace a tenté de nous dissouader en nous disant qu'il avait entendu des gens dire qu'ils allaient mettre le bordel, mais nous avons qd meme décidé de tenter notre chance, d'autant que le groupe était censé être très connu. Evidemment, c'est 'à la tanzanienne', Heure affichée 20h. Nous arrivons vers 21h45. Il n'y a pas encore grand monde dans la salle. Nous prenons les places 'VIP' pour etre loin du bar (potentielle zone à risque :) ) . Finalement le concert commence vers 22h15. Enfin, concert, faut le dire vite. Il n'y a qu'un chanteur, toute la musique étant générée par un DJ. Mais au moins le mec chante. Ce n'est pas du play back comme c'est parfois le cas.
Le lendemain, samedi, j'ai du aller travailler de 9à12h car la personne avec qui je devais travailler n'a pas de temps pendant la semaine :(.
De retour chez moi, j'ai attendu l'arrivée d'une copine de Bukoba qui devait venir passer le week end 'au village'. Attendu, attendu, je commence à m'inquiéter car elle devait arriver avec un de mes boss en voiture. Mais le délai devient bien trop long et les téléphones ne sont pas joignables.. finalement j'arrive à les joindre. Ils prennent un verre avec des amis sur la route. Ouf pas de panne ou d'attaques de sioux.
Une fois arrivée, nous partons vers le village pour un lunch rapide, avant d'aller rejoindre mon pote Felix qui passe le week end à Kayanga avec sa femme. Il vient d'etre muté au fin fond du Karagwe, et du coup, malheureusement je ne le vois plus souvent. Il habite chez ses parents durant le week end. Dans un petit hameau à 30 minutes de chez moi.
On a discuté pas mal avec lui et sa femme qui nous avait préparé des cacahuettes qui étaient encore chaudes, miam miam. Nous dégustons quelques bières avant de partir un peu plus loin dans les colines rencontrer qqun qui va nous faire gouter un alcool de banane traditionnel.
Evidememment, nous avions un petit public :)
Après cela, nous sommes allés à un mariage, dont je reparlerais dans le prochain poste.
Enfin dernière activité du week end, après une grasse matinée et un brunch de roi, nous sommes allés voir un 'witch doctor'. Celui que j'avais déjà rencontré avec les danois. Cette fois ci, c'était un peu moins typique. Il était en costume !!! En fait, il était en retard et Chan et Charlotte devaient prendre un bus. On lui a donc demandé de faire vite. Mais bon, c'était pas mal qd meme. Il était bien plus 'cher' que l'autre fois, etait ce dû à sa nouvelle paternité ou à l'absence de Felix qui avait du partir pour un autre rendez vous ?
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J'ajoute ici quelques photos.
Ballade dans les colines à Bkb
(english version : here)
Hier je suis allé en supervision 'réhabilitation'.
Voir le travail effectué par le fournisseur. Pas terrible. Enfin, ce n'est pas totalement de sa faute. Les dessins et 'bill of quantities' qui lui ont été données étaient foireux. Genre 2 fenêtres sur le dessin, mais une seule dans la liste de matériel... forcément ca n'aide pas..
Anyway..
Quelques photos de cette longue journée à sillonner le district :
Qui m'a protégé du soleil. C'est la saison séche ici. Il fait un peu plus chaud que d'habitude (28 à l'ombre peut etre)
Ca reste raisonnable mais je sens le changement meme si ce n'est que quelques degrés en plus.
Un des endroits 'à potentiel touristique' du coin :) Pas vraiment mis en valeur. bon il avait une belle vue. La région a été une route importante de transfert d'esclaves. Le dernier roi est mort il y a une ou deux decennies. J'ai aussi vu la vallée où ils laissaient leurs opposants pour qu'ils soient mangés par des lions !!!
Saison du café en ce moment. De l'arbre à devant la maison. Ensuite le pesage et l'ensachage. Puis en route vers Kayanga pour etre traité dans des 'usines'