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Septième jour
11h
De retour de la promenade en éléphants. Extra :-D
5 éléphants, 2 éléphanteaux gambadant autour de nous et c’est parti pour un tour d’une heure dans la savane environnante.
C’est très agréable de cheminer à un rythme pachydermique et de pouvoir observer les éléphants d’aussi près dans la nature. Comme les chevaux, ils ont tendance à chaparder de la nourriture en avançant ! Et pas trois brins d’herbe.. mais plutôt la moitié d’un arbuste !!
Un point fort de
la ballade a été de les faire boire à la rivière.
Ils font un bruit sourd de
tuyau.
L’éléphante que m’a été attribuée était la mère du plus petit des éléphanteaux qui nous a suivis partout. J’ai été impressionné par les mamelles de notre éléphante !
L’autre ‘bébé’ de
quatre ans a fait des siennes en trompetant et en terrassant beaucoup d’arbres.
C’était très drôle. A la fin de la ballade, nous les avons nourri et nous avons pu ainsi inspecter leurs bouches et leurs dents de près
et jouer avec le bébé de 20 mois. Il fallait d'ailleurs ne pas s'agenouiller pour faire les photos car il aurait penser qu'on était un bébé éléphant et il aurait voulu jouer avec nous.
Tout cela a fini par un petit repas puis le visionnage d’une vidéo de notre promenade. Très sympa. Au final, une très bonne activité, bien organisée, qui fera un super souvenir !
Je viens de terminer mon sac. Mon bus part dans deux heures maintenant. Ces sept heures de trajet ne m’enchantent vraiment pas, mais bon, la route est bonne, alors je ne vais pas me plaindre.. Bientôt, le tarmac me sera un luxe inaccessible.. !!
23h
Enfin à Lusaka. Trajet bien long mais nous sommes arrivés à l’heure prévue, 20 heures. J’ai retrouvé mes deux camarades Zambien. Agrippa a voulu aller manger dans un restau de fruit de mer pour profiter de ma présence pour apprendre à manger ces bestioles.
Le plateau était assez sommaire : calamars, crevettes, moules, poissons et … frites et riz ( !! )
Si Agrippa a été courageux et a même apprécié cette nourriture, les deux autres, John et son neveu, étaient totalement horrifiés à l’idée de manger cela et n’ont guère voulu y toucher.
Bref, une autre soirée rigolote et intéressante pleine de discussions.
Demain c’est la fin des vacances, long trajet retour vers mon village. 2 avions, un bateau, trois taxi, une voiture au programme !!!
Jour 1, 2 et 3 dans les posts précédents.
Quatrième jour
7h de bus entre Lusaka et Livingstone. Plus que je ne le pensais, et ce malgré une route en macadam sur les 4 cinquièmes du chemin.
Le paysage était monotone : plaine et arbuste.
J’ai un peu l’impression d’être sur la route 66 aux USA. On file droit devant avec en fin de journée un super soleil couchant.
J’ai choisi de loger aux Faulty Towers. Un backpacker. Pas beaucoup de monde à cette période. Je suis en train de manger au restau qui se trouve juste derrière ‘l’hippo’. Au menu, de la mozzarella frite et une salade au bleu. Contrairement à Dar, où parfois, le produit n’a que le nom, ici, le goût est au rendez-vous.. miam miam
Cinquième jour
Relaxe et repos ce matin, au bord de la petite piscine, à l’ombre d’un manguier.
Je suis aussi occupé de la réservation de différentes activités. Le plan que j’avais repéré sur Internet n’est finalement pas possible car il est proposé par une agence Zimbabwenne.
J’ai donc réservé avec l’agence de l’hôtel. Activité par activité, ce qui revient assez cher. Mais pas moyen d’avoir un package.
Pour l’instant, à mon programme, un survol des chutes Victoria en hélicopter, un mini safari à dos d’éléphants et une activité ‘adrénaline’ avec descente en rappel d’une gorge et un saut du haut de la gorge.
Je suis aussi faire un tour en ville. La encore, atmosphère bien dynamique. J’ai acheté mon billet d’avion pour rentrer sur Dar. Je vole avec Zambian Airlines. Espérons qu’ils seront meilleurs que les trains… Je voulais acheter mon billet retour sur Lusaka, d’où je prendrais l’avion mais ce n’est pas possible 2 jours en avance pour une obscure raison.
Dans 10 minutes, une voiture doit passer me prendre pour m’emmener à l’héliport. J’espère que ça sera cooli. En tout cas, il ne pleut pas comme hier. Donc ça devrait être de bonnes conditions…
17h
On est bien venu
me chercher. Avec une grosse land-rover customisée pour touristes, avec une
grosse inscription ‘helicopter ride’.
J’étais un peu ‘fier’ dans cette voiture, premier passager à y monter. Mais, ensuite, j’ai découvert que cette activité ne brillait pas par une moyenne d’age très jeune. Mes compagnons de vol : une américaine de 83 ans à coté de ses pompes et un couple de retraités australiens. Logeant tout trois dans les hôtels 5 étoiles du coin. Cela dit, sympathiques.
Notre pilote était une autrichienne qui vit et travaille depuis une 10zaine d’années en Afrique. Cool idée !
Le vol en hélico est très différent de l’avion. C’était mon premier vol. 15 minutes.
Le coin à survoler est sans doute presque parfait pour une première fois. Nous sommes allés survolés les chutes Victoria. Au début, j’étais un peu mécontent car on m’avait attribué le siège du milieu (d’autant que l’américaine, sans doute envoyé par sa famille pour avoir un break de quelques heures, regarda à peine par la fenêtre durant tout le vol.).
Mais, au final, c’était pas mal. Si
c’était un peu plus compliqué pour prendre des photos, j’ai pu en prendre à
droite et à gauche et ainsi profiter des 2 passages au dessus des chutes. La
vue était impressionnante. Elle m’a permis de bien voir la différence entre le
coté Zimbabwe et le coté Zambien. En ce moment, ce sont les basses eaux et il
n’y a presque pas de chutes du coté Zambien.
En revanche, ça tombait bien du
coté Zimbabwe.
Au-delà des chutes, une belle vue sur la rivière et sur les nombreuses gorges qui suivent le fleuve. En survolant le fleuve et une petite île, nous avons même aperçu un hippopotame et des éléphants.
Apparemment, un truc à la mode est de filmer les touristes pendant toute la durée de l’activité puis de proposer la vente d’un DVD personnalisé pour 40$ supplémentaires. Une personne avec une caméra digitale nous a donc suivi avant le décollage et après l’atterrissage. Pour cette activité, ce n’était pas très excitant, mais cela dit c’est une bonne idée, que je n’ai jamais vu en Tanzanie.
En tout cas, malgré un coût de près de 10$ la minute (sans doute un des trucs les plus chers que je n’ai jamais fait au niveau prix/minute), ça valait la peine.
Pour me remettre de mes émotions (si si), j’ai testé de retour à l’hôtel un massage ‘zambien’. Pas bien compris en quoi il était ‘zambien’ mais bon…
23h
Puis je me suis rendu dans un restaurant proposant des plats traditionnels sur fond de musique et danse locales.
Surprise à l’arrivée, à peine franchi le portail, tous les serveurs se précipitent vers moi, s’agenouillent, inclinent la tête et m’applaudissent. Tous et toutes sont vêtus d’habits traditionnels et ont leurs visages peints. Un accueil déconcertant :p
Une fois attablé, j’ai écouté et regardé le groupe de musique traditionnel. Puis, à nouveau, sous les applaudissements, j’ai reçu la boisson fermentée de bienvenue traditionnelle, à base de racines. Originellement, je pense que ça doit être aussi infect que la bière de bananes dont ça m’a rappelé un peu le goût. Mais, en plus léger et plus sucré, pour les besoins du restaurant je pense, ce n’était pas si mauvais.
Puis est arrivée mon entrée : les crevettes de l’Afrique, selon le mot de l’ex président Zambien : de petits vers frits avec une grosse tête rougeâtre et translucide. J’en teste un sans trop regarder.. ca va, je me dis que ça a vaguement le goût de bacon. La plupart sont très croustillants. Miam miam.
Le reste du dîner était plus convenu mais sur fond d’une agréable musique.
Pour revenir sur l’ex président zambien, il est mort à Paris récemment d’une maladie. Il me semble qu’il était un des rares présidents à dénoncer sans retenue Mugabe. L’élection est prévue à la fin du mois. Beaucoup d’affiches électorales sont visibles, des gens se promènent avec des stickers collés sur leurs chemises pour leur candidat. Il ne semble pas y avoir de grosses tensions. Cela dit, les candidats sont plus jugés pour leurs origines ethniques ou géographiques que pour leur programme. Comme souvent, malheureusement en Afrique. Quand je demande aux Zambiens pourquoi ils votent pour tel ou tel, la première réponse est ‘parce que c’est le meilleur, bonne politique etc…’ Ensuite si je demande des précisions, notamment en ce qui concerne les différences entre les candidats, là ils sont moins loquaces. Si j’insiste encore en demandant comment ils choisissent s’ils ne voient pas de différences, on arrive à la réponse ‘parce qu’il est de mon ethnie / région’. L’idée derrière c’est que le Président va favoriser ‘les siens’ ou en tout cas sa région. Donc jamais quelqu’un du Nord ne va voter pour un candidat du Sud. Si, en Zambie, je n’ai pas eu l’impression que ça pouvait mener à des violences, c’est le même type de ressorts qui jouent dans de multiples crises. Un autre facteur qui m’a été avancé est l’age du candidat. Un homme âgé semble moins disposé à détourner des ressources pour son propre compte car il a sa vie derrière lui. Il a déjà accumulé. Alors qu’un plus jeune, lui, va vouloir acquérir le plus possible pour préparer son vieil age.
C'est mieux de lire dans l'ordre chronologique ! Jour 1 & Jour 2 sont dans les posts juste en dessous.
Troisième Jour
7h50
Encore une fois, réveil juste avant l’arrivée du serveur. Même petit déjeuner qu’hier : œufs, deux saucisses, mais cette fois-ci je dois payer en Kwacha. Mes shillings ne servent plus à rien même si le gars en a plein les poches. Il insiste pour que je paie en monnaie zambienne.
10h20
Le train vient de dérailler !!!!
10h30
Etant dans le
sens de la marche, je suis projeté en avant. Pas trop violemment, heureusement,
car ma voiture est situé en queue de train. Mais en jetant un œil à
l’extérieur, on voit les voitures de tetes qui sont sont penchées soit
totalement renversées.
Apparemment, le chauffeur dormait et quand il s’est
aperçu qu’il y avait une station où s’arrêter, il a utilisé le frein d’urgence.
Résultat : une locomotive et un wagon de fret totalement renversé et les
wagons de 3ème classe en dehors des rails. Quelques blessés, légers,
semble t il.
John et Agrippa ont
décidé qu’on devait rejoindre la route au plus vite afin d’être parmi les
premiers à attraper un bus.
Autrement tous les passagers vont faire cela
dans quelques minutes et ca sera la galère. Nous allons donc partir avec nos
bagages à travers le bush pour rejoindre la route qui semble à quelques
centaines de mètres de là. Bienvenue sur le sol Zambien…
12h
Après une vingtaine de minutes, un minibus nous a embarqué pour rejoindre la ville la plus proche. De là, nous devrions en trouver un autre qui nous amènera à la ville terminus du train et la voiture de John. Je sens que je vais devoir réviser mon planning de vacances car les retards s’accumulent…
Au passage, dans un bus, je goûte à la cassave crue. Pas mauvais.
15h
Arrivée à Mposhi Kakiro. La voiture de John est bien là.
20h
Le trajet en voiture a été bien agréable. Une belle route en dur. Ca m’a donné l’occasion de regarder les paysages (plaines boisées) et les villes zambiennes. J’ai un peu la même impression qu’en Ouganda ou au Rwanda. Tout est bien plus dynamique et moderne qu’en Tanzanie. Les paysages sont assez proches d’une route nationale en campagne en Europe dans les coins un peu secs. John nous a emmené dans un hôtel dont il a préparé le câblage électrique. Très bon restaurant. Notamment des ribs sauce aigre douce… un régal !
Ils ont fini par me déposer dans une guest house sympa où il y a … une baignoire !!! A moi le bain bien chaud. John viendra me chercher demain matin pour m’emmener à la station de bus
Deuxième Jour :
8h :
Finalement les grosses couvertures ont été bien utiles pour passer la nuit. Il a fait assez frais. Malgré de fréquents arrêts et saccades, j’ai à peu près bien dormi. Je viens de me réveiller. Juste à temps pour commander mon petit déjeuner. Hier le dîner, bœuf-frites, était honorable.
Ce matin, les paysages que nous traversons ressemblent à des forêts et collines européennes arides. C’est très différent des forêts de bananiers auxquels je suis habitué dans ma région.
16h :
Arrivée à Mbeya.
Depuis une petite heure, on recommençait à voir quelques signes
d’urbanisation : des routes en dur, des pylônes, des parcelles bien
délimitées. Kerin nous a quitté pour poursuivre sa découverte de la Tanzanie.
John n’a pas réussi à le persuader de continuer sa route vers la Zambie, son
pays aux mille et unes merveilles. La gare de Mbeya est assez grande et il y
règne pas mal d’activités.
Dans les couloirs du train, de nombreux changeurs d’argent passent voir les passagers pour leur proposer de changer shillings ou dollars en kwacha, la monnaie zambienne. Pour ma part, j’avais pris la précaution de changer un peu d’argent à la gare de Dar Es Salaam.
Le train en provenance de Zambie est sur l’autre voie. Apparemment, les trains se croisent toujours à Mbeya. Et si l’un est en retard, il faut attendre qu’il arrive pour que l’autre puisse repartir. Cette fois-ci, c’est notre train qui est arrivé en dernier.
Le temps d’arrêt est au minimum est 45 minutes le temps de vérifier les machines.
Mes compagnons zambiens sont partis se promener. Je reste dans la cabine pour surveiller mes sacs car il n’y a pas de clés pour fermer. Tout le monde a l’air de pouvoir se promener dans le train sans problèmes et on m’a conseillé plusieurs fois de bien faire attention à mes affaires car les chapardages ou vols sont assez fréquents aux grands arrêts.
Quelques personnes, probablement des ‘big men’, se font prendre sur le quai directement en voiture ! C’était d’ailleurs pareil à Dar Es Salaam.
Que d'anciens sur la route ! Pas très rassurant !
Je reviens d un séjour en Zambie.
Ci dessous, le
journal que j ai essayé de tenir pendant ces vacances.
Seulement la première journée pour l'instant.
Les photos seront ajoutées au fur et à mesure.
Premier Jour 13h
Après de longues hésitations, je commence mon voyage vers les chutes Victoria. L'envie du voyage, de découvrir un plus la région et les pays environnants ont finalement eu raison de l idée concurrente pour ces vacances : apprendre la plongée a Zanzibar.
Le passage de mon pote Arnaud a la maison, le récit de ses aventures et le fait qu'il ait vu plus de la Tanzanie en 3 semaines que moi en deux ans m a aussi remotivé à me bouger un peu.
Pour me rendre en Zambie, je prends le train TAZARA qui est censé être un des plus ponctuels du coin. Départ aujourd hui à 15h50. Arrive prévue le surlendemain matin vers 9 heures. Le train ne va pas jusqu'à Lusaka, capitale de la Zambie mais s arrête 3-400 km au nord a Mposhi Kakiro. De la, un ou deux autres bus devraient me permettre d atteindre Livingstone, ville la plus proche des chutes Victoria, où je me poserai probablement.
Pour l'instant je profite d être a la capitale pour prendre un petit lunch avant de commencer ce long trajet en train. Je teste le fast food local nomme Steers. Pas ce qui se fait de mieux niveau repas a Dar... Mais bon, un petit hamburger frite, je n'ai pas ça tous les jours dans mon coin recule.
Le terminal de bus est à l'extérieur de la ville, juste avant l'aéroport : une bonne vingtaine de minutes s'il n y a pas de bouchons. Car oui, les centres villes des capitales africaines, c'est presque pire que Paris ;p. A dar, c'est bien rare de ne pas avoir trop de trafic en journée. Il me reste une heure avant le reporting time. Il est donc temps que je me prépare à décoller
16h
Je suis dans le train. Nous sommes partis juste a l heure. Départ plutôt bien organise. Assez impressionnant pour la Tanzanie...
Le train parait un peu vieux. Il y a eu une panne il y a 3 jours avec un retard de 8h en attendant la nouvelle locomotive.
Mes voisins de chambres : Kerin, un anglais bien chevelu, un peu roots, il passe quelques mois en Afrique en faisant des volontariat ici et là et il veut maintenant aller découvrir Mbeya et faire de l'escalade si j ai tout compris. Il m'a donné envie d'aller découvrir l'île de Mafia, bien au sud de Dar, où on peut nager avec des requins poissons. Ca a l'air assez extraordinaire... Les deux autres sont des Zambiens venus chercher à Dar des pièces qu'ils ne trouvaient pas à Lusaka pour la voiture de l'un deux, John. L'autre répond au nom assez fou d'Agrippa ZULU. Apparemment ils ont eu bien des soucis avec les Tanzaniens à cause de la langue. S'ils parlent très bien anglais, ils ne parlent pas du tout swahili et les tanzaniens qu'ils ont rencontré ne parlaient pas anglais assez.
Avoir imposé le kiswahili comme langue nationale est reproché au premier président tanzanien, Nyerere. Que ce soit en Ouganda, au Rwanda ou en Zambie, j'ai entendu le même refrain : c'est un frein au développement, au commerce Est Africain etc.. Et c'est vrai que la différence est flagrante au niveau dynamisme et commerce entre la Tanzanie et les autres pays que j'ai pu visité aux alentours. Cela dit, utiliser le kiswahili a renforcé voire donné un sentiment national, et a laissé les 'ethnies' en arrière plan. Ce qui n'est pas le cas dans ces autres pays ou l'anglais est utilisé comme langue de langue de communication mais où chaque région parle en fait sa langue, avec des inimitiés plus ou moins profondes entre les différents groupes. En Tanzanie, il y a aussi des clichés entre les groupes mais ils ne me semblent pas aussi profonds et sensibles que dans les pays environnants.
Le train a traversé les banlieues pauvres de Dar. Beaucoup de détritus les longs des voies. Niveau vitesse, c'est comme un TER en sortie de gare.. pas très rapide donc. Nous avons environ 1000km à faire en tanzanie. Nous devrions atteindre la frontière vers 17h demain.
Un employé vient de passer pour nous proposer à boire. Il se promène avec son cageot de boissons. Le prix est le même qu'à terre. C'est toujours quelque chose qui m'étonne un peu, à part dans les restaurants chics ou les hôtels, le prix de la bouteille est le même que je sois tout au fond du Karagwe ou dans les boutiques de Dar.
16h30 : Nous venons de passer notre premier tunnel. Assez long et aucune lumière dans le train. Assez impressionnant. Le plus long fait 1,3 km et tout le train est à l'intérieur. Mais nous le passerons pendant la nuit.
A l'extérieur,
c'est la brousse. Parfois aucune trace d'habitation, et c'est assez étranger de
voir la tête du train pourfendre la nature comme ça.
18h10 : Nous
sommes déjà quelques heures en retard sur le planning. Nous ne verrons pas les
animaux de la réserve de Selous. Mais nous assistons à un super coucher de
soleil sur des collines. Les nuages sont presque violets, ils entourent un
soleil rose-Orange.